Vegetarismeinfo

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Recette de pain pour hamburger végétarien

Classé dans : Recettes de cuisine — 2 octobre, 2012 @ 10:22

Pains extra-moelleux

Pour 6 personnes

-2 cuillères à café de levain fermentescible

-1.5 cuillère à soupe de graines de lin en poudre

-60 ml de lait de soja

-340g de farine de blé T65 à T80

-2 cuillères a soupe d’huile d’olive

-2 pincées de graines de sésame complètes

-3 pincées de graines de lin rouge

D’un côté, délayer le levain avec 150ml d’eau tiède. Laisser reposer 10 mn. D’un autre côté, mélanger les graines de lin en poudre avec le lait de soja. Attendre 3 mn le temps que le lait épaississe.

Dans un saladier, mélanger la farine, l’huile et 3/4 de cuillerée à café de sel. Ajouter le lait épaissi puis, petit à petit, l’eau au levain. Mélanger à la cuillère, en boule et la pétrir pendant 30 mn.

Couvrir la boule de pâte avec un torchon humide et laisser gonfler pendant 1 heure.

Reprendre la pâte, la pétrir à nouveau pendant 5 secondes. Façonner ensuite 6 boulettes à répartir sur une place de cuisson chemisée. Aplatir chaque boulette avec la paume de la main. Couvrir à nouveau avec un torchon humide et laisser reposer 30 mn.

Badigeonner les pâtons d’eau puis parsemer de graines de sésame et de lin. Faire cuire 12 mn au four à 225°C. Laisser reposer les pains sur une grille.

 

Le résultat est des pains moelleux et délicieux, à tester absolument!

Elle est issue du livre Veggie Burger, de Virginie Péan, aux éditions La Plage.

Spaghettis à la crème au cresson

Classé dans : Recettes de cuisine — 1 octobre, 2012 @ 8:05

Spaghettis à la crème au cresson

Ingrédients pour 4 personnes
-400g de spaghettis
-250g de cresson
-25g de beurre
-25cl de crème fraîche
-1/2 tablette de bouillon de légumes
-quelques feuilles de basilic (facultatif)
-sel
-poivre blanc

1-Nettoyer le cresson. Faire fondre la moitié du beurre dans une poêle. Y faire revenir le cresson jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’eau rendue. Ajouter la tablette de bouillon de légumes émiettée, la crème fraîche, du sel et du poivre selon votre goût. Laisser épaissir pendant quelques minutes.

2-En même temps, faire cuire les pâtes dans de l’eau bouillante salée, jusqu’à ce qu’elles soient « al dente ». Les égoutter et les mélanger avec le beurre restant.

3-Répartir les pâtes dans les assiettes. Couvrir de la crème au cresson et parsemer de feuilles de basilic.

Bon appétit!

Une recette plutôt simple à faire et qui a le mérite d’utiliser un aliment qui n’est pas souvent mentionné dans les recettes de cuisine, mais qui pourtant est très bon : le cresson. Pour ma part, je connaissais de nom, mais je n’ai pas le souvenir d’avoir goûté cette délicieuse plante. Je vous recommande d’ajouter le basilic, même si c’est facultatif (enfin si vous aimez la plante évidemment), ça rajoute un petit peu de goût et ça rend la recette encore meilleure^^

Les différentes réalités du végétarisme

Classé dans : Végétarisme — 1 septembre, 2012 @ 7:56

Sous l’appellation « végétarien » peuvent se glisser plusieurs profils bien différents. Tout d’abord, ne serait-ce qu’au niveau des raisons qui poussent à devenir végétarien : aussi surprenant que cela puisse paraître, certain végétariens ne se préoccupent pas vraiment de la cause animale, étant devenus végétariens principalement pour des raisons de santé par exemple.

Mais outre les différences de motivation de départ, il y a aussi des différences au niveau du type même de végétarisme.

L’ovo-lacto-végétarisme : C’est la forme de végétarisme la plus courante. On exclut la chaire animale de son alimentation (viande, poissons, crustacés etc), mais on autorise les produits dits « indirects », c’est à dire provenant d’un animal tels que les produits laitiers, les oeufs ou encore le miel.

Le lacto-végétarisme : idem que précédemment sauf qu’on exclut les oeufs.

L’ovo-végétarisme : pareil que le végétarisme sauf que les produits laitiers sont exclus.

Le végétalisme : on appelle aussi le végétalisme « végétarisme strict ». En effet, les végétaliens n’acceptent aucun produits provenant d’un animal, même indirectement comme pour les produits laitiers et les oeufs.

Et bien entendu, vous l’aurez compris, les personnes qui mangent du poisson ne sont pas des végétariens (alors petit message personnel aux restaurateurs : arrêtez de proposer du poisson aux végétariens, jusqu’à preuve du contraire, le poisson, excepté la friture de Noël ou Pâques, n’est ni un fruit, ni un légume, ni une céréale mais bel et bien un animal).

 

Végétarisme et diversité alimentaire

Classé dans : Végétarisme — 31 août, 2012 @ 9:52

Certaines personnes qui ne pratiquent pas le végétarisme se plaisent à dire que manger végétarien c’est triste, ennuyeux, pas varié et que franchement, manger une pomme et deux petits pois par repas, c’est nuuuuul. Certes, ces affirmations contiennent au moins une part de vérité : manger une pomme et deux petits pois, ça craint. MAIS (car il y a un mais, sinon ce serait pas drôle), ça ne reflète absolument pas la réalité quant aux assiettes des végétariens!

Je dirais même plus que de part mon expérience personnelle, mon alimentation n’a jamais été aussi variée que depuis que je suis végétarienne! Et pour cause, le fait de devoir remplacer la viande pousse au début à chercher de nouvelles saveurs, des plats de remplacement et des nouvelles idées culinaires. Quel monde merveilleux s’offre à vous alors! Un monde plein de saveurs, de couleurs, d’odeurs, et de nouvelles découvertes excitantes…

Avant, il y a beaucoup d’aliments que je connaissais pas et pourtant, je ne mangeais pas toujours la même chose. Malheureusement, dans les circuits de grande distribution classique, on trouve très difficilement de ces produits (petit épeautre, seitan, tempeh, etc) et c’est bien dommage car ça ne pousse pas les gens à en consommer! Il faut bien souvent passer par la porte de magasins bios pour ça (en tous cas là où j’habite c’est comme ça) et du coup, notamment au niveau du prix de beaucoup de produits bios, cela peut rebuter certains.

Mais il n’y a pas que l’argument du prix. Bien que ces aliments ne soient pas réservés aux végétariens, beaucoup de non-végétariens s’en méfient et prétendent ne pas aimer simplement par préjugé ou appréhension envers cette nourriture exotique et/ou étrange. Combien de fois ai-je entendu « ah non moi je touche pas de ces trucs là c’est pas clair » ou « ah non moi je mange typiquement français  » (dans ce cas il faudrait bannir la pizza, le parmesan, pas mal de fruits etc). Bien dommage en vérité car en raisonnant ainsi, on se prive d’expériences culinaires inoubliables. Bien sûr il y aura des choses qu’on aimera et d’autres pas. Mais ça vaut franchement le coup.

Autant le plaisir des papilles ne vaut pas la souffrance et la torture que l’on inflige aux animaux selon moi, autant il vaut bien de prendre le risque de faire quelques nouvelles découvertes non?

Oignonnade d’oeufs (Israël)

Classé dans : Cuisine du monde — 28 mai, 2012 @ 8:53

Voici une entrée israélienne absolument délicieuse!

Ingrédients (pour 4 personnes)

-350g d’oignons hachés

-6 oeufs durs coupés en dés

-4 cuillères à café d’huile

-un peu de paprika et de sel

Faire revenir les oignons jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés, les laisser refroidir et les mélanger avec les oeufs et le paprika, puis saler légèrement. Et voilà c’est prêt !

 

Les graines germées

Classé dans : Aliments — 21 mai, 2012 @ 10:45

Aujourd’hui, nous allons nous intéresser aux graines germées, encore bien trop méconnues. Que sont-elles? Quels sont leurs bienfaits? Les graines germées sont utilisées dans un but alimentaire ou bien pour préparer des semis. Nous allons explorer le côté alimentaire des graines germées.

Les graines germées, kesako?

 

Ce sont des graines que l’on fait germer à l’aide d’un germoir ou de coupelles de germination. Il existe différents types de graines germées. Il y a :

Les légumineuses : l’alfalfa (aussi connue sous le nom de luzerne), fenugrec, haricot mungo (qu’on appelle aussi soja vert), lentilles, petits pois, pois chiches, trèfle, etc

Les céréales : avoine, blé, maïs, millet, orge (non mondée), sarrasin, seigle, quinoa, riz, etc

Les oléagineuses : sésame, tournesol, amande, noisette, chanvre

Les légumes : betterave, brocoli, carotte, céleri, chou, épinard, fenouil, navet, oignon, poireau, persil, radis, etc

Les mucilagineuses : cresson, lin, roquette, moutarde, etc

Attention toutefois car certaines graines ne peuvent se consommer germées car elles sont toxiques dans cet état, c’est le cas des graines de tomate, d’aubergine, de rhubarbe ou de soja jaune notamment.

Qu’est ce que la germination?

La germination est le processus qui consiste à faire sortir et se développer le germe de la graine. Les graines « sèches » sont au repos, pour les en faire sortir, il faut les faire tremper (plus ou moins longtemps selon les graines), c’est ce qu’on appelle la phase de prégermination (ou imbibition). L’eau et la chaleur vont faire se réveiller la graine : le processus de la vie végétal est enclenché! Ensuite, une fois le temps de trempage effectué vient alors le processus de germination. La graine va s’activer et croître en puisant dans ses réserves, ses vitamines vont se multiplier jusqu’à 10 fois, fabriquer des enzymes, transformer les protéines en acides aminés etc. Grâce à la germination, les minéraux et les oligo-éléments sont également mieux absorbés par l’oganisme, ce qui fait des graines germées un trésor nutritionnel.

Le principe est simple : l’eau, l’air, la lumière indirecte et la chaleur vont permettre à la graine de se développer pour devenir un aliment santé extrêmement sain et facile à cultiver.

Quand consommer les graines?

On peut consommer les graines au bout d’un à 10 jours selon le type de graine. Il faut laisser le germe apparaître, sauf pour les fruits oléagineux comme les noisettes ou les amandes, puis les rincer avant de les consommer.

Comment faire germer les graines?

Il faut utiliser un germoir. Il en existe différents types : les plus classiques sont à étages, ou encore en forme de bocal, mais vous pouvez en trouver également des automatiques, qui assurent à la fois le rinçage et d’arrosage, réduisant ainsi le risque d’oubli.

Pour les graines mucilagineuses, il faut utiliser des coupelles de germination. En effet, ces graines produisent une substance visqueuse après le trempage (appelée mucilage) qui empêche le bon écoulement de l’eau. On peut également utiliser des coupelles si on veut laisser se développer les graines plus longtemps et les faire pousser plus haut.

Comment conserver les graines?

Il faut les conserver au frigo, dans un récipient non hermétiquement fermé. Les sacs en plastique qui permettent une aération de type Albal sont une bonne idée. Il faut les arroser tous les deux jours et consommez-les de préférence assez rapidement pour ne pas perdre tous leurs bienfaits :-)

guacamole iodé

Classé dans : Recettes de cuisine — 19 mai, 2012 @ 10:27

Une petite recette sympa, très bonne sur du pain grillé ou des crackers par exemple :-)

Pour 4 personnes :

-1 avocat

-1 cuillère à soupe de jus de citron

-200g de tofu soyeux

-2 cuillères à soupe de mélange d’algues séchées

-1/2 cuillère à café de sel fin

 

-Couper l’avocat en deux, ôter le noyau. Couper grossièrement la chair, l’arroser du jus de citron et la mettre dans le bol du mixeur.

-Ajouter le tofu soyeux égoutté, le sel ainsi que les algues séchées.

-Mixer le tout. Servir frais accompagné de crudités, de crackers ou de croûtons frottés d’une demi-tomate…

Pourquoi devenir végétarien?

Classé dans : Végétarisme — 17 mai, 2012 @ 10:32

L’une des premières questions que l’on nous pose lorsque l’on annonce qu’on est végétarien tient en un seul mot : « Pourquoi? » Pour la plupart des non végétariens, la cause animale est souvent la seule qui vient à l’esprit. Or il est extrêmement dommage et rapide de réduire le végétarisme à cette seule raison, même si elle est très importante pour beaucoup d’entre nous. On l’ignore souvent, mais il existe pas moins de 4 raisons de devenir végétarien : la cause animale, la plus connue, la cause humanitaire et la cause environnementale, plutôt ignorées, et enfin la dernière, et j’imagine que les non végétariens qui liront ces lignes bondiront mais pourtant c’est bel et bien vrai : la santé! Et oui, on accuse souvent le végétarisme de nuire à la santé alors que c’est tout l’inverse! Mais développons plus avant…

La cause animale : l’industrie de la viande cause énormément de souffrance inutile aux animaux. La science a depuis longtemps prouvé que les animaux pouvaient ressentir des émotions telles que la joie, la peur, la colère, la tristesse etc. Les animaux, du moins certaines espèces, ont même une vie sociale extrêmement développée. Dès lors, une fois ce fait établi, il semble assez étrange de manger de la viande alors que l’on serait choqué de manger un autre être humain. Il est extrêmement facile de se déculpabiliser en affirmant que les animaux ne ressentent pas de souffrance psychologique voire même physique, mais cela est faux.

Vache, cochon, poulet etc, ressentent autant la souffrance que nos animaux domestiques. Imaginez donc votre minou ou votre toutou adoré jeté sans ménagement conscient dans une broyeuse. Qu’est ce que cela vous inspirerait? De l’horreur? Du dégoût? Du chagrin? Pensez vous que votre animal favori souffrirait terriblement? Probablement et vous auriez raison. Alors pourquoi en irait-il autrement pour les milliers de poussins qui subissent le même sort chaque année? Il est très important de prendre conscience que la côtelette d’agneau dans votre assiette provient de l’agneau si mignon aperçu à la télévision et qui a souffert le martyr avant d’en arriver là. Tout d’abord les conditions d’élevage sont indignes, les conditions de transports révoltantes et enfin les conditions d’abattage inacceptables. Tout au long de leur vie, ces animaux ne connaissent que terreur, maladies et souffrance physique et morale. Cela est-il acceptable?

La cause humanitaire : un régime végétarien général sur toute la planète permettrait de nourrir 10 fois plus d’être humain qu’actuellement. De nombreux pays dits « en développement » exportent leurs céréales qui pourraient servir à les nourrir vers les pays développés où elles serviront à nourrir le bétail destiné à la production de viande. Aussi incroyable que cela puisse paraître pour les non végétariens, l’industrie de la viande participe donc activement à la faim dans le monde. L’industrie de la viande participe également au problème de l’eau. Pour produire un kg de blé, il faut entre 500 et 2 000 litres d’eau alors que pour produire un kilo de viande, il faut entre 5 000 et 25 000 litres d’eau. La production de viande consomme dont 10 fois plus d’eau que la production de végétaux. Il peut sembler donc assez aberrant que l’on gaspille des milliards de litres d’eau pour manger de la viande alors que des millions d’être humains meurent du manque d’eau chaque année.

Par ailleurs, la production de viande utilise énormément de pesticides et autres produits extrêmement toxiques. Chaque année, de nombreux agriculteurs, et notamment dans les pays en développement, meurent empoisonnés par ces produits. Souvent inconsciemment, on a probablement tendance à penser que comme « c’est loin », ce n’est pas grave. Mais la vie de ces êtres humains vaut tout autant que la nôtre et il serait bon de ne pas l’oublier.

La cause environnementale : on en a déjà parlé au paragraphe précédent, l’industrie de la viande gaspille énormément d’eau. Mais cela n’est pas dommageable uniquement pour les humains mais également pour l’environnement. L’élevage intensif (élevage des porcs en Bretagne par exemple) est la cause d’une pollution intense des nappes phréatiques. Il est également la cause d’une déforestation massive en Amérique du Sud pour implanter des champs de soja OGM destiné à la culture de céréales pour la nourriture des animaux d’élevage. Quant au gaz à effet de serre, cela peut paraître extrêmement surprenant, mais l’élevage bovin en produit davantage que les voitures. Et que dire des pluies acides, de la destruction des sols, des forêts, des eaux, etc.

La cause santé : on en arrive à la raison qui ferait se dresser les cheveux sur la tête de certains^^ Beaucoup de non végétariens sont fermement convaincus que le végétarisme est très mauvais pour la santé, la cause est probablement de lobby de l’industrie de la viande qui nous matraque depuis des décennies d’informations mensongères voulant que la viande est nécessaire à une bonne santé. J’irais même plus loin en disant qu’inconsciemment, pour beaucoup de personnes, viande = force. Rien n’est plus faux! L’alimentation végétarienne permet de prévenir des maladies telles que l’obésité, le diabète, certains cancers, l’ostéoporose, et les troubles cardio vasculaires. En ayant une alimentation végétarienne, on ingère nettement moins de substances toxiques présentes dans la viande telles que des graisses saturées, du mauvais choléstérol, des toxines en tout genre, des métaux lourds, des pesticides et autres produits chimiques.

Je rajouterais de par mon expérience personnelle que depuis que j’ai arrêté la viande, je n’ai plus de problèmes intestinaux, je digère mieux, je me sens beaucoup plus légère après les repas, j’ai perdu certains de mes kilos superflus….bref, que du bonheur.

 

En résumé, nous pourrions dire que la consommation de viande fait considérablement souffrir les animaux, qu’elle ravage l’environnement, qu’elle appauvrit et affame des êtres humains et qu’elle affaiblit notre santé. Maintenant, la question que l’on peut se poser est : est ce que les quelques minutes de plaisir que nous avons en mangeant une entrecôte en valent la peine?

Bienvenue chez moi

Classé dans : Non classé — 17 mai, 2012 @ 7:19

Bienvenue sur mon blog consacré à mon parcours comme végétarienne ainsi qu’au végétarisme en général. Je posterais des recettes, parlerais de l’actualité du végétarisme, des informations sur le régime végétarien, des manifestations organisées, etc.

A très bientôt!

 

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